Mais le pire c'est que je pensais chaque mots que j'ai prononcé. Je crachais ce venin sans aucun remords. Ce poison c'était installé petit à petit en moi,avait pris naissance et grandis sans que je m'en rende compte. Ce poison était instable, vicieux et sans limite. C'était de l'amour, mais il était devenu tellement grand qu'il c'était transformé en haine. La haine c'est purement et simplement de l'amour déguisé. Et en l'espace de quelques mois, il était devenu tellement intense, sensation d'euphorie. J'avais peur de devenir méchante, bien plus méchante que je n'aurai pu l'imaginer. Toutes mes peines avaient trouvé leur réconfort dans se poison, sensation de plénitude. Pourtant ce soir là je pensais tous les mots que je lui avais écrit. Ces mots déchirant,blessant, je les avais craché sans crier gare. " Il n'y aurait rien dû se passer. Il ne sais jamais rien passé." C'était mon c½ur, au plus profond de moi qui criait ces interminables moments de silence. A travers se poison qui me consumait petit à petit je me sentais bien pourtant, effet contradictoire. Sur mon épaule gauche un ange, sur mon épaule droite, un diable qui me forçais à cracher tous çà. C'était un doux et piquant mélange de haine, de peine, de jalousie, de peur, de fierté et d'amour. C'était un cocktail explosif. Bien plus destructeur que n'importe quoi. Mais c'était mon exutoire, une façon de tirer ma révérence. Ma violence était explosive, mes mots fracassant, causant trop de dégâts. Mais j'en avais plus rien a foutre de tout, du passé, et de lui. Je voulais continué à avancé et sentir l'euphorie couler dans mes veines. Si j'ai fais çà, c'est évidemment qu'il m'étais plus simple de le haïr que de l'aimer. J'ai jamais su aimé quelqu'un. Ou je l'aimais trop. C'était faible, trop faible, mais j'étais épuisé par tous ces mois où je me suis fait violence pour lutter, j'ai tellement user de ma fierté et de ma force. L'amour est la chose la plus destructrice et fait bien plus de dégâts qu'on peut l'imaginer.